A retenir:
22 décembre 2017 : Remise des bulletins réunion de parents
Portes ouvertes: Samedi 12 mai 2018 à partir de 14h

  • Laboratoire de chimie

  • Ban d'essai en pneumatique

  • Assemblage artistique de fils de fer

  • Apprentissage sur une machine-outils

  • 20e voyage en Alsace!

  • Etude de différents programmes en Informatique

  • Exercice de mesure du coffret électrique

  • Exercice d'automatisation sur un car-wash

  • La cour de récréation et ses terrains de sport

  • La radio de l'école sur les ondes 88.3

  • Le mur d'escalade de l'école

  • Les salles de gymnastique

  • L'option Construction rénove un mur en pierres

  • L'option économique en visite d'entreprise

  • Outil essentiel pour un menuisier

  • Projet d'une centrale à béton

  • Projet en Infographie

  • Rejointoyage

  • Visite du musée de l'aviation

  • Laboratoire de chimie

  • Expérience en Chimie

1902   Arrivée des religieuses Filles de Marie de PESCHE

        Suite à la demande du conseil communal de Gedinne, vu les nombreux congés de maladie de Madame Louyet et vu l'urgence, les religieuses de la congrégation des Filles de Marie de Pesche sont engagées pour diriger l'école communale des Filles. Elles vont enseigner dans les classes gardiennes et primaires.

        C'est ainsi qu'en séance du 30 avril 1902, le conseil communal de Gedinne nomme Soeur Marie-Lamberta, dans le monde Joséphine HENRY, originaire de Oret, en remplacement de Madame Hélène DINANT partie à Rienne.

        En sa séance du 2 août 1902, ce même conseil communal va nommer, à titre intérimaire, Soeur Marie-Edmond, dans le monde Laure GRENIER, originaire de Bourseigne.

        La séance du conseil communal du 10 octobre 1902 va entériner une décision prise par le conseil échevinal en nommant à titre intérimaire Soeur Anne de Jésus, dans le monde Léontine LALLEMAND. Suite à la mise en disponibilité de Madame LOUYEST, née PONCELET, par le conseil communal en sa séance du 22 mars 1903, elle sera nommée à titre définitif et restera à Gedinne pendant 15 ans, jusqu'en 1917.

        Soeur Lucienne, dans le monde Joséphine LEONARD, complètera la communauté de Gedinne.

        Bientôt, comme dans la plupart des écoles à cette époque, s'ouvrira un quatrième degré dans lequel les filles pourront, entre autre, s'exercer aux différentes tâches ménagères.

 

 

 

1959     Création d'un enseignement secondaire libre

        Suite à la demande de nombreux parents, le doyen de Gedinne, Monsieur l'abbé Pierre PONCELET, envisage de créer une école secondaire libre pour jeunes filles dans le canton de Gedinne qui en était dépourvu. Il est aidé dans cette tâche par de nombreux confrères, citons l'abbé André Vanslambroeck, curé de Louette-Saint-Denis, l'abbé Lambin curé de Louette-Saint-Pierre, l'abbé Lambert, curé de Malvoisin, l'abbé Arnould, curé de Rienne, l'abbé Brouet, curé de Willerzie et bien d 'autres ...

                                            

        Monsieur le Doyen PONCELET                   Soeur Marcelle et Soeur Eugénie
        Fondateur de l'école                                                                  (1ère directrice)

        Après maintes réunions et discussions pour choisir le lieu d'implatation de l'école : Bièvre (il y avait terrains et bâtiments qui appartenaient aux oeuvres paroissiales du doyenné de Gedinne) ou Gedinne. C'est le dernier site qui fut choisi. Lors d'une vente publique le 25 juillet 1955 à l'Hôtel de la poste, par le notaire Octave MOREAU de Gedinne, M. Robert Crollen, industriel demeurant à Schaerbeek, mandaté par l'association sans but lucratif (Association des Oeuvres Paroissailes du Doyenné de Gedinne) avait acquis pour cette dernière une maison d'habitation avec écurie, grange, fournil, jardin, verger, ..., d'une contenance de 36 ares 66 centiares. Cette propriété avait été adjugée pour le prix principal de 160 000 francs. Elle joignait la rue de Robio, le presbytère, la commune et les enfants Heneresse-Darche. Cette propriété appartenant aux héritiers d'Arsène Lequeux, facteur des postes pensionné, et de son épouse Séraphine Poncelet. C'est là que sera érigée, ultérieurement, la nouvelle école.

        C'est ainsi, qu'en septembre 1959, s'ouvre à Gedinne, pour les jeunes filles, une école technique secondaire coupe et couture (C1 en langage administratif). Dans un premier temps, les cours seront dispensés dans les bâtiments communaux, situés au 118 de la rue de Charleville, jouxtant la maison de fonction des religieuses. Ces bâtiments ont été rasés et remplacés par une nouvelle aile de l'école communale. Actuellement, la grande salle est occupée par la Maison de l'Emploi.

 

        L'enseignement est prodigué par dix professeurs :

        Soeur Eugénie (Simone MAINDIAUX), Directrice
        Le Doyen Pierre PONCELET, religion et français
        Abbé LEJEUNE, curé de Gembes, histoire et géographie
        Lucie DELOGNE, épouse NEIMRY, néerlandais
        Léontine MAGERAT, coupe et couture, art plastique
        Bernadette PARENT, géographie
        Bernadette QUESTIAUX, cours ménagers, sciences, éduc. fam.
        Colette MATHIEU, épouse LAMINE, éducation physique
        Paul DEFFENSE, éducation physique
        Pierre POLET, néerlandais

        Les repas et les nettoyages sont assurés par Soeur Marcelle (Sylvie PHILIPPE), originaire de Gembes, institutrice communale gardienne retraitée, par FLorine JONNIAUX, épouse de Gustave BAIJOT, cordonnier bien connu des Gedinnois et par Bernadette LAMOTTE.

                                     

    Elèves descendant du bus pour venir à l'école                       Elèves venant en vélo (1963)

        Les élèves de Gedinne venaient à pied ou à vélo, celles des villages environnants en car. Un accord avait été passé avec l'Ecole des Frères de Beauraing pour l'achat de deux autocars Chevrolet et d'une camionnette Commer "devant servir au transport gratuit des enfants, tant de l'Ecole des Soeurs à Gedinne que pour l'Ecole Notre-Dame de Beauraing". Ces deux autocars étaient conduits par Edmond MATHIEU de Malvoisin et Robert CEYSENS de Gedinne. Le premier car desservait Haut-Fays - Gembes - Porcheresse - Graide - Bièvre - Bellefontaine - Houdremont - Louette-Saint-Denis - Louette-Saint-Pierre - Gedinne. Le second : Vencimont - Bourseigne-Vieille - Bourseigne - Neuve - Willerzie - Rienne - Sart-Custine - Gedinne - Patignies - Malvoisin - Beauraing.

        Vu que de nombreux élèves venaient de la Semois (Nafraiture - Alle - Bohan - Vresse - Mouzaive - Chairière - Gros-Fays - Six-Plane - Cornimont - ...), le doyen Poncelet va installer un internat au presbytère. Il sera surveillé par Mademoiselle Elisabeth PONCELET.

        Le pouvoir organisateur était celui des Filles de Marie de Pesche qui organisait déjà d'autres écoles secondaires (Pesche - Saint-Gilles - Forest - La Louvière - Thy-le Château - Couvin).

        La commission administrative était, quant à elle, composée de personnes de la région :

        PONCELET Pierre, docteur en droit, doyen        Gedinne
        FONTAINE Georgette, épouse WOLF                Gedinne
        QUESTIAUX Adèle, épouse LANGUILLIER      Gedinne
        VIDOUSE Madeleine                                           Gedinne

        Suivant la demande d'autorisation en vue de la délivrance de diplômes reconnus par l'Etat et de la demande d'admission aux subventions, le 1er septembre 1959, trente élèves (filles ) vont s'inscrire en première année, une trente-et-unième viendra s'ajouter en janvier.

        5 élèves avec brevet
        13 sans brevet
        12 avec bulletin scolaire et examens d'entrée

        L'école comprend trois locaux :

        * une classe de cours ;
        * un atelier de couture ;
        * une classe de cuisine.
        Les cours d'éducation physique se donnaient au cercle paroissial, rue d'Utue.

                              

             atelier couture (1963)                                          atelier cuisine (1963)

     Les première élèves inscrites à l'Institut Notre-Dame en 1959 :

 

 

1961   Besoin de locaux - Constructions rue de Robio

        Le nombre d'élèves étant en constante croissance, il s'avère nécesaire de construire de nouveaux locaux plus vastes et mieux adaptés à la pédagogie du secondaire. Maintenant, il y a trois années d'étude.

        Sous l'impulsion du doyen Pierre PONCELET et de sa soeur Elisabeth, les oeuvres paroissiales du doyenné de Gedinne avaient donc acheté, en 1955, la propriété d'Arsène LEQUEUX joignant le presbytère, le long de la rue de Robio. C'est donc là que l'on va construire les bâtiments de la nouvelle école.

        Grâce à un don du notaire Xavier DELOGNE de Bretrix, à l'aide de Madame Michaux qui dirige l'entreprise de travaux publics "La Routière" à Gedinne et à la générosité des habitants des diverses paroisses du doyenné, les travaux de la nouvelle construction débutent en 1961. Ce bâtiment en préfabriqué sera réalisé par la firme Acomal de Malines pour un peu plus de 2 000 000 frs. Les travaux de maçonnerie seront confiés à des entreprises locales : Joseph BAILLY de Vresse et Emile ARNOULD de Louette-Saint-Denis. L'installation des sanitaires sera réalisée par la maison Antoine LANGUILLIER et le chauffage par air conditionné installé par les établissements WAL de Bruxelles. Ce bâtiment qui existe toujours le long de la route de Robio comprend une douzaine de locaux.

 

                                                                                Construction en 1961

     Les élèves vont donc quitter les bâtiments communaux et s'installer dans des classes plus spacieuses, plus éclairées et plus aérées. Les religieuses logent toujours dans le bâtiment de fonction de la commune (deux enseignent toujours en gardienne et en primaire à l'école communale), mais elles ont un local réservé à leur communauté sur le site de Robio.

1963   Nouvelles constructions

        En 1963, l'école compte quatre années d'études. Les trois années du cycle inférieur des humanités techniques coupe et couture C1 et une quatrième année de perfectionnement.

        C'est cette année-là également que s'achève la construction d'un bâtiment de deux étages en dur, accolé, côté presbytère, au préfabriqué existant. Cette construction servira à la communauté des religieuses et à l'installation de cuisines modernes. Un réfectoire est aménagé dans le hall d'entrée et dans la salle de cuisine des élèves. Le bâtiment sera opérationnel dès la rentrée de 1964. Les religieuses vont quitter définitivement les bâtiments communaux.

        La congrégation des Filles de Marie de Pesche paiera en grande partie le coût de cette extension.

1964   Début de la construction de la nouvelle aile

        Avec l'augmentation du nombre délèves, de nouveaux bâtiments s'avèrent nécessaires. Une nouvelle aile, dans le prolongement du bâtiment des religieuses va sortir de terre. Les travaux vont durer de 1964 à 1967, ceux-ci ayant été arrêtés au niveau de la cour supérieure suite à la défection de l'entrepreneur. Un nouvel entrepreneur reprend les travaux suivant de nouveaux plans. Le bâtiment a été allongé de quelques mètres. Les architectes et ingénieurs ont prévu un nouveau mode de construction. Les murs sont soutenus par une ossature métallique depuis le sous-sol jusqu'au toit. On peut remarquer les poutres en fer dans les différents locaux.

        Ce bâtiment abritera une spacieuse salle de gymnastique au sous-sol, un réfectoire clair et aéré au niveau de la cour supérieure, des salles de classe au premier étage et trente-six chambrettes pour les élèves internes au deuxième étage. L'internat pour jeunes filles comptait 22 élèves en 1968 pour atteindre 38 élèves en 1970, ce qui représentait plus de 25 % des étudiantes de l'Institut Notre-Dame.

 

                                                                         Construction 1965

1970   Décès du fondateur de l'Institut Notre-Dame

        Après une longue et pénible maladie, Monsieur le Doyen Pierre PONCELET, fondateur de l'école, nous quitte le 20 mars 1970. Il repose au milieu des siens dans son village d'Offagne. Sans relâche, avec sa soeur Elisabeth, il aura oeuvré pour développer l'enseignement secondaire libre dans le canton de Gedinne, ne se ménageant pas pour faire connaître son école et récolter des fonds nécessaires à son bon fonctionnement.

1972   Année des grands changements

        En 1971, le frère Félix DUBOIS, directeur de l'Institut Saint-Joseph à Carlsbourg, fait appel à Robert NICOLAS, professeur à l'Institut Notre-Dame de Gedinne, pour assurer un cours de latin dans l'enseignement rénové qui vient de s'ouvrir. Des liens étroits vont se tisser entre les deux établissements.

        A la demande de Robert NICOLAS, le frère Félix DUBOIS va aider la jeune école dans son passage au rénové par ses conseils, par son aide et sa participation à plusieurs réunions d'information pour les parents dans plusieurs villages du canton.

        Après de nombreuses palabres, réunions, discussions ardues, l'Institut Notre-Dame décide d'accueillir les garçons. C'est ainsi qu'au premier septembre 1972, l'Institut passe en même temps au rénové et à la mixité.

        Nouveau grand changement, le pouvoir organisateur des Filles de Marie de Pesche, vu la mise à la retraite de soeur Eugénie (Simone MAINDIAUX), décide de confier la direction de l'école à des laïcs. Ce sera Melle Anne-Marie CHALON, originaire d'Harnoncourt, qui va prendre en charge la direction de l'établissement. Soeur Marcelle et soeur Eugénie restent à Gedinne et continuent à rendre de multiples services.

1974   Ouverture d'un deuxième degré d'orientation

        Après le cycle d'observation, c'est l'ouverture du deuxième degré d'orientation. Deux filières sont proposées aux élèves. La filière de l'enseignement général offre deux options au choix : sciences économiques et sciences sociales. Dans cette filière, dans une volonté d'ouverture vers le monde extérieur, l'institut organise également un programme de 2 fois 4h de langues modernes. La seconde filière, offerte aux élèves, est un enseignement de technique de qualification : secrétariat, activités tertiaires.

1975   Décès de soeur Marcelle

        Le 30 juin 1975, à la veille des vacances scolaires, après une courte hospitalisation, soeur Marcelle, figure emblématique de l'école, nous quitte. Elle était née à Gembes en 1887. Vu sa santé fragile, les supérieures de la congrégation des Filles de Marie de Pesche la désignent comme institutrice gardienne à Gedinne, près de son village d'origine. Elle avait 20 ans. Admise à la retraite en 1952, elle restera à Gedinne consacrant tout son temps aux tâches ménagères de la communauté et de l'Institut jusqu'à sa mort. Elle avait 88 ans. Si vous avez une santé fragile, venez à Gedinne !!!

        Soeur Eugénie, restée seule, va quitter Gedinne pour la communauté de Bioul. Elle y rejoint la soeur de soeur Marcelle. Elle décède un an plus tard en 1976.

1975   Arrivée d'un nouveau directeur

        Septembre 1975 voit l'arrivée d'un nouveau directeur, Monsieur Philippe DUBOIS, originaire de Pondôme. Après avoir obtenu son diplôme d'ingénieur agronome à l'UCL, il dirigera une station de recherche agronomique de l'INEAC au Congo et un projet de la banque mondiale au Burundi. C'est à son retour en Belgique que, pressenti par le Pouvoir Organisateur des Filles de Marie de Pesche, il acceptera la place de directeur de l'Institut Notre-Dame à Gedinne. Grâce à son dynamisme, le nombre d'élèves ne cessera de croître sous son directoriat. A l'écoute de tous, élèves, parents, professeurs, personnel d'entretien (la porte de son bureau était toujours ouverte à tous), il a voulu et su imprégner un esprit de famille à son école et créer une ambiance des plus chaleureuses. Il a toujours favorisé et encouragé les initiatives tant des professeurs que des élèves pour une ouverture plus grande sur le monde : partenariat avec une école anversoise et avec une école slovaque, voyage d'étude en Alsace, en France, ..., voyages de fin de rhéto préparés par les professeurs. Il a également favorisé la création de nombreuses pièces de théâtre à l'école. A noter aussi son soutien à un professeur, madame Poncin, qui, chaque année, organise avec ses élèves de deuxième rénové un cabaret théâtre au profit des enfants hospitalisés.

 

                                         De gauche à droite :
                                         Ernest DOMS, Robert NICOLAS et Philippe DUBOIS, le directeur

1976   Ouverture d'un troisième degré dans l'enseignement général

        Avec l'ouverture du troisième degré de détermination, l'Institut Notre-Dame offre aux enfants de la région la possibilité d'effectuer le cycle complet des humanités à Gedinne.

        La structure complète de l'école se compose ainsi :

        -  1er degré : 2 années de formation commune;

        -  2e et 3e degrés :

                -  Sciences économiques;
                -  Sciences sociales;
                -  4h Néerlandais;
                -  4h Anglais;
                - choix de 3 ou 5h de Mathématique.

        C'est ainsi qu'en juin 1978, les neuf premiers rhétoriciens de l'enseignement vont obtenir leur certificat d'humanité. Il s'agit de :

        BOURGUIGNON Philippe
        BRICHET Ginette
        COURTOIS Marie-Bernarde
        DIVOY Michel
        HENRY Stéphane
        LEFEVRE Catherine
        MALDAGUE Jeannine
        PIERRARD Edith
        VINCENT Freddy

 

                                         Pièce de théâtre jouée par les premiers rhétoriciens (1978)

        En 1981, c'est l'ouverture d'un troisième degré dans l'enseignement technique de qualification :

        -  secrétariat en 3e et 4e;
        -  comptabilité et informatique de gestion en 5e et 6e.

        C'est en 1983 que les premiers élèves de technique de qualification obtiennent, à leur tour, leur certificat d'humanité :

        COPINNE Véronique
        DESPAT Vincent
        LEFORT Marie-Paule
        NANNAN Fabienne
        SAINT Marina
        THYRION Marie-Cécile

1978   Suppression d'une partie du dortoir

        Comme dans la plupart des écoles à cette époque, le nombre des élèves internes diminue. Vu le nombre de classes en augmentation qu'engendre l'enseignement rénové avec la diversité des options et les dédoublements de cours, le manque de locaux se fait à nouveau cruellement sentir. Ainsi avec l'accord des instances supérieures, les professeurs vont mettre à profit une partie de leurs vacances pour aménager quatre nouvelles classes après avoire démonté une partie des chambrettes. Ils vont s'exercer aux métiers de maçons, paveurs, électriciens, menuisiers, ...

1980   Construction de six nouvelles classes

La firme Konigs et Patze de Butgenbach (Waimes) va construire six nouvelles classes sur deux étages. Ce bâtiment va délimiter la cour inférieure de la cour supérieure. Si les trois classes inférieures sont en dur, les classes supérieures sont en bois avec un revêtement extérieur en glazal. Ce bâtiment coûtera un peu plus de trois millions de francs belges. Le planétarium (Espace Gillissen) se trouve dans une des classes de la cour inférieure.

 

                                                                        Construction 1980

 

                                                                                                               Document réalisé par M. Robert Nicolas

Vous êtes ici : Accueil Infos Ecole Histoire Gedinne